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15/01

Le design thinking dans la boîte à outils des associations

Innover, en pensant avant tout à l’humain, est au cœur des missions des associations. Il était naturel de leur proposer de s’initier au design thinking, une méthode d’innovation centrée utilisateur.

 

En décembre, à l’occasion de la remise des prix Atout Soleil, les responsables des associations lauréates s’initiaient au design thinking. Qu’est-ce que design thinking ? Tout simplement une approche de l’innovation centrée sur l’humain. L’objectif de cet atelier ? Permettre aux associations de s’approprier cette méthode pour concevoir des projets innovants répondant aux besoins des bénéficiaires.

« Le design thinking peut s’appliquer partout. Il peut être utilisé dans différents domaines. » explique Céline Tobiana, manager en charge de la marque et de l’expérience client chez Generali. « Pour se mettre à la place de l’utilisateur, la première étape d’une approche du design thinking est une phase d’empathie. Les associations sont déjà dans cette phase, elles connaissent bien leurs bénéficiaires et leurs problématiques, c’est une méthode qui leur convient bien ».

Au sein de Generali, Céline Tobiana a mis en place ces méthodes de design thinking. « L’assurance est un métier très technique, en utilisant ces méthodes centrées sur l’utilisateur, nous sommes passés d’une culture produit à une culture client. »

Accompagnée de Franck Dauger, UX designer et ergonome, elle a initié une quarantaine de responsables associatifs et bénévoles. « Il était d’abord assez facile pour eux de se mettre dans la peau de leurs bénéficiaires. Nous leur avons montré par la suite comment travailler sur la phase d’idéation à plusieurs, en se regroupant avec des équipes pluridisciplinaires afin de pouvoir imaginer le plus largement possible », explique Franck Dauger. Les participants, aux projets associatifs variés, ont ainsi pu constater qu’ils pouvaient ensemble faire rapidement converger des idées différentes. « Cette diversité de points de vue favorise les échanges et s’avère bien plus riche que de travailler en vase clos », a constaté Christelle Fauché, fondatrice d’Espace Résilience.

À partir d’une problématique, l’objectif de cette méthode est d’imaginer le plus de solutions possible. Il s’agit alors de les formaliser, de les prototyper.

Pour conclure, nos animateurs les ont encouragés à tester, à ne pas avoir peur de l’échec. « Il faut tester assez tôt les idées pour mesurer l’impact et l’adhésion. Il ne faut pas hésiter à essayer, mesurer, améliorer, réessayer… »

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